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lumière se situe aux alentours de 10 heures. L'intérieur
n'est pas exceptionnel, il se compose d'une grande salle dépuillée
et trois autres petites pièces. Mais on dit qu'un trésor
était caché dans l'urne ornant le sommet de la tombe.
On peut d'ailleurs apercevoir les impacts des balles tirés
par les bédouins qui voulaient décrocher le trésor.
Le haut lieu des sacrifices
Une fois entré dans le cirque, on peut commencer par
monter au "haut lieu des sacrifices", au sommet de l'Atouf
Ridge d'où on jouit d'un panorama superbe. La place n'est
pas très grande. L'autel où le prêtre tranchait
la gorge des sacrifiés, a la dimension d'un autel d'église.
Tout autour, a été creusée une petite cour
ornée de bancs.
On pourra ensuite, en redescendant vers la ville basse, admirer
tour à tour, la fontaine du lion,
le temple du jardin, la tombe du soldat romain, la tombe renaissance,
la tombe du fronton brisé, toutes sculptées
dans la roche colorée, et dont les dimensions s'apparentent
plus à celles de temples, qu'à celles de simples tombes.
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LE PLAN
La ville basse
Le théâtre
Construit par les Nabatéens au 1er siècle dans une
carrière de grès rose, il a été agrandi
par les romains au siècle suivant, pour pouvoir contenir
jusqu'à 8000 personnes. On pouvait y assister à des
combats de gladiateurs et de fauves, ou encore à une pantomine
avec chants et danses.
Le Cardo Maximus
La rue en colonnade, n'est plus qu'une bande recouverte de blocs
calcaires. En la parcourant, on peut admirer les vestiges du Nymphée
(fontaine publique), de la tour byzantine, du palais royal, et
du temple des lions ailés, avant d'atteindre les ruines
de la Porte du Temenos, où elle s'achève. On
y verra aussi le seul édifice subsistant qui ne soit
pas sculpté dans la roche, le temple du Qasr el Bint.
Les tombes royales
A l'est de la ville, sont situées les fameuses tombes royales,
sculptées dans la paroi de la montagne et qu'on appelle le
mur des rois.
Le mur des rois
Tombeau à l'urne
Cet édifice de 26 mètres de haut, taillé dans
le grès a servi de lieu de culte aux chrétiens. Sa
cour intérieure flanquée de deux portiques a été
prolongée à l'avant, par une plate-forme soutenue
par un système d'arches élaborées, qui selon
la légende contenaient chacune une cellule enfermant des
prisonniers.
L'hypogée (salle intérieure) à laquelle on
accède par la porte centrale, est superbe avec ses trois
niches au fond et ses cavités dans la paroi latérale.
Le tombeau Corinthien
Malheureusement très endommagé par l'érosion,
ce tombeau est construit dans le même style que le Khazneh.
Les accès aux hypogées sont tous différents
les uns des autres.
La tombe de la soie
Cette tombe présente un ensemble de couleurs et de nuances
absolument magnifiques. Elle est aussi appelée tombe de l'arc-en-ciel.
La tombe Palais
C'est le tombeau le plus grandiose, le rez-de-chaussée a
été creusé dans la roche, mais les deux étages
supérieurs, ont été réalisés
avec des blocs de pierre, parce que la paroi n'était pas
assez haute. Au dessus des quatres portes d'entrée, on peut
admirer les dix-huit colonnes du premier étage.

Tombeau à l'urne |

Tombe de la soie |

Tombeau Corinthien |
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LE PLAN
Les hauteurs de Petra
Le monastère El Deir
Après le Khazneh, c'est le monument le mieux conservé
de Petra. Il ne s'agit pas de la tombe royale de Rabbel II, comme
on l'a longtemps cru, mais d'un temple datant du IIe siècle
après JC. Il constitue le plus grand monument de Pétra
: 47 m. de large, 45 m. de haut dont 8 pour l'urne au sommet. L'entrée
elle même est colossale : le seuil de la porte est aussi haut
qu'un homme.
On y accède par un escalier de 800 marches taillées
à même la roche : une longue ascension très
pittoresque, au cours de laquelle il ne faut pas manquer de se retourner
à diverses reprises pour jouir de la vue sur le cirque de
Petra ! Au cours de la montée, on peut faire une pause près
du triclinium des lions (tombe aux
lions) qui doit son nom aux deux lions qui montent la garde de chaque
côté de la porte d'accès, mais qui hélas,
sont assez abîmés.
Quand on arrive en haut, assez éprouvé il faut l'avouer,
on est récompensé non seulement par l'apparition du
Deir au bout du chemin, mais aussi par le panorama à couper
le souffle sur le Wadi Araba. Une vaste esplanade montre qu'il s'agissait
d'un lieu de culte et de pèlerinage important. La façade
reprend l'architecture du Khazneh, mais les poutres centrales arrondies
apportent quelque chose d'insolite dans ce monument superbe. Une
grande salle unique, est éclairée par la lumière
de la porte, et on peut y voir une petite niche qui abritait la
statue de la divinité à laquelle était dédiée
cet édifice.
El Deir
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mes photos et textes sur "A tous les bouts du monde".
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